Sortir la PMA du contexte médical conduit de façon inéluctable à un basculement vers un « droit à l’enfant » et un marché de la procréation, qu’il soit étatique ou ultralibéral, avec à la clé le risque de marchandisation accrue pour obtenir des gamètes (spermes et ovocyte). A l’étranger, dans les pays où la PMA n’est pas réservée aux cas d’infertilité médicale, se développe un business lucratif avec des cliniques privées, des prestations de services sur mesure allant de la sélection des gamètes à la sélection des embryons pour concevoir un bébé de plus en plus sur mesure.

En Belgique par exemple, où le don de gamètes est gratuit comme en France, les banques de sperme sont obligées de faire appel à des banques extérieures, payantes, notamment les banques danoises qui représentent 80 % des demandes, du fait de l’insuffisance des dons.


En Espagne, la clinique IVI Baby, en vient à faire de la publicité pour attirer les couples : « si vous ne réussissez à avoir un bébé avec IVI Baby, IVI vous remboursera le montant réglé ».


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